forge des mots

01 mai 2017

Bienvenue à la forge des mots

Bienvenue chez Daniel

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Bienvenue sur le blog


 

 

 

Je me prénomme Daniel

 

 

Associé pour le meilleur et pour le pire à mon amie Plume qui travaille d'arrache plumes à la forge des mots nous racontons sans chichis ni tralalas quelques épisodes variés et nombreux du monde des toutes petites choses qui nous entourent et aussi des grandes qui nous encerclent.

 

 

 

Vous rencontrerez sur ce blog : des histoires de porte-monnaie, de fleurs, de placards…. ; des paroles d'amitiés et de cœur….; vous écouterez les plaintes et les souffrances des uns et entendrez les rires des autres…

 

Je proposerai aussi des photos typiques de villes et de châteaux ; de grottes préhistoriques aux peintures rupestres…, des bizarreries de notre Terre...

 

 

 

Nous parlerons aussi Handicap parce que le sujet est jugé d'importance et qu'un jour hélas chacun risque de s'y trouver confronté.

 

 

 

Ce blog tente de rester apolitique quoiqu'il nous arrive parfois – à Plume et à moi – d'écrire à la forge des mots chauffés au rouge voire à blanc sur les sujets ignobles qui abandonnent l'Homme sur le bas-côté du chemin de la Vie et Le pousse hors de la Société alors qu'avec un peu de bonne volonté de certains Il pourrait se la couler douce.

 

 

 

Parfois Plume - un peu farfelue à certaines heures - invente des mots fantaisistes (à maintes reprises elle fut corrigée mais ce fut peine perdue)

 

N'y prêtez donc guère attention ! 

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Parmi tous les habitants de la Terre se trouvent de grands penseurs, des visionnaires, des magiciens du rêve des autres, des Ali blabla du baratin, des prestidigitateurs de promesses, des diseurs de bonnes aventures.

 

 

 

Beaucoup aiment soit à classer, à diviser et à ranger les papiers ; certains ordonnent, commandent aux autres, et d'autres commandent pour tous.

 

Certains extralucides diviseurs disent qu'il y a "les gens d'en bas" et les "gens d'en haut"

 

D'autres affirment qu'il y a "des gens en bas" et qu'il y aurait "des gens en haut"

 

 

 

Ici, à la Forge modestement, humblement Plume et moi écrivons ce que nous ressentons sur les bons ou mauvais sorts jetés à l'Homme.

 

Plume et Daniel

 

 

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07 décembre 2016

Mon dernier mot

Mon dernier mot

 

 

 

 

alphabet_forge_après plusieurs années d'acharnements à guerroyer – tout en prose – de tout mon coeur contre la guerre ; avant que ma Plume roublarde ne me fasse prendre des vessies pour des lanternes ; avant de radoter et vous faire croire à tout prix que la guerre s'auto-détruira, s'auto-étouffera ; bien avant que dans ma tête se brassent les mots et se mélangent les idées ; après plusieurs années à lutter désespérément contre l'abomination des Hommes, je pars.

 

Je pars sans retour sur la pointe des pieds pour éviter de déranger. Un ou une autre me relaiera pour lutter contre cette guerre universelle, éternelle de tous les temps et de tous les âges.

 

Bien sûr je suis triste ! Triste de n'avoir pas été en mesure de modifier, d'influencer d'un iota la méchanceté des Hommes capables de produire des armes diaboliques de grandes technicités horriblement coûteuses et capables aussi de laisser dormir des familles dans le gel à même la rue.

Triste également d'abandonner, de perdre mes amies et amis des blogs de tous les Pays.

Heureux d'avoir partagé mes écrits avec vous des cinq continents.

Ravi d'avoir rencontré des personnes merveilleuses des quatre coins du Globe.

Enchanté d'avoir montré quelques vues de Troyes.

 

Merci à toutes et à tous de m'avoir consacré une partie de votre précieux temps.

 

Amitiés à toutes et à tous.

 

Daniel

 

 

 

 

alphabet_forge_certains en rêvent, d'autres la désirent, beaucoup la recherchent encore.

Facile à écrire et facile à prononcer il court sur toutes les lèvres et s'ancre dans tous les esprits.

Il ne possède que quatre lettres dites d'un trait : c'est un mot magique, un mot devenant de plus en plus rare qui certainement sera viré comme un malpropre des dictionnaires et de la Terre.

 

Dis mon ami (e) que voilà, pourquoi laisses-tu disparaître ce mot si beau ?

 

Paix

 

 

Paix

 

 

 

 

 

 

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02 décembre 2016

La botte de Noël

La botte de Noël

 

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L'heure fatidique, ultime arrive enfin : celle d'effectuer la livraison de cadeaux aux enfants sages et moins sages. Probablement que les gamins guettent déjà, faisant semblant de dormir et s'auto-persuadant qu'ils avaient été sages comme des images l'an entier.

 

Papa Noël tout doucettement commence à s'habiller chaudement avant de partir en tournée dans le froid d'hiver.

Auparavant il a vérifié si tout est en ordre : le traîneau était prêt et glissait bien ; sa hotte était bien garnie jusqu'à ras bord.

Les rennes avaient dîné léger pour ne pas peiner à la course (quelques bons sucres lents) : c'est qu'il fallait faire fissa pour livrer tout le monde en un temps record.

Les colliers des rennes, sertis de diamants et rubis étaient ajustés aux cous sans les étrangler.

 

Tous les moteurs de traction sont en place, attelés pour effectuer la grande distribution de Noël. Même la neige venue en temps et en heure recouvre la terre d'un beau tapis blanc magique.

 

Il ne reste plus qu'à papa Noël à enfiler ses grandes bottes rouges fourrées de poils blancs.

 

Mais où sont-elles ? Où les a-t-il mises ? Tous les ans survenait la même chose : il cherchait ses bottes au dernier moment. Hier encore, elles se trouvaient à leur place.

 

En voici une, l'autre ne doit pas être bien loin !

 

C'est gravissime ! Il cherche et il cherche sans résultat. Le temps passe. L'horloge s'inquiète et les aiguilles nerveuses freinent l'écoulement du temps des quatre fers.

 

Le vieil homme entend des éclats de rires qui proviennent du dehors. Il regarde par la fenêtre et aperçoit Diabolette la jeune rennette farceuse, cabotine - une grande bique à l'air angélique aux yeux de biche -, qui mâchouille la botte du père Noël puis la traîne dans la neige.

 

L'air courroucé et furibard, le Père Noël ouvre la porte et reprend sa botte en promettant de ne pas donner de cadeaux à celle qui lui cache régulièrement ses bottes.

 

Mais papa Noël est bon seigneur et a bon cœur, il sait très bien au fond de lui qu'il ne la privera pas de ses cadeaux surtout qu'il a reçu sa lettre qui lui demande un vêtement super chaud pour sa grand'mère devenue hyper frileuse et pour elle-même un baigneur du "renne prince charmant"

 

Mais assez tergiversé, laissons notre papa Noël chaudement vêtu, botté aux deux pieds et la hotte bondée sur le dos partir accomplir sa mission « distribution de Bonheur des enfants »…  

 

 

Daniel

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25 novembre 2016

La fin de la faim

La fin de la faim

 

 

alphabet_forge_Le   Président avait tout mis en œuvre pour réussir ce coup là !

Il s'y était pris tôt, le jour même de sa prise de fonction, et avait utilisé le 49-3 pour être sûr et certain d'assurer.

On pouvait même dire qu'il avait mis les bouchées doubles.

Tout le monde du "monde des cherche-miettes" est aux anges et ravi de la bonne décision agite les drapeaux et chante avec son coeur et de tout son coeur et à pleins poumons l'hymne national suivi de l'hymne écrit spécialement pour la circonstance ''La fin de la faim''

 

 

 

 

C'est que grâce au super président, tous les gens qui grignotaient à minima du bout des dents pour éviter, conjurer la faim allaient enfin connaître le vrai repas.

Le Président déclare : ''tout le monde est égal à l'heure des repas'' et donne ordre que les agriculteurs produisent ce qu'il faut pour approvisionner toutes les bouches avec dents et dit aux éleveurs de traire les pis jusqu'à la moindre goutte pour faire pousser les petits sans dents. Chacun recevra une juste récompense. 

 

 

 

Les "maigres comme des clous" croquent, mordent à pleines dents les aliments qui garnissent, remplissent leurs assiettes. Pas le temps de parler, il faut se refaire des kilos. Avant le dessert, l'estomac calmé, ils entonnent l'hymne des gens contents, puis sitôt la fin du dernier refrain ils entament le dessert en remerciant haut et fort le Président d'avoir songé à eux dès le premier jour de son mandat.

 

Les bénévoles étaient rentrés chez eux !

Le Président s'était acharné et épuisé à trouver du travail à tout le monde. À coups de 49-3 sans répliques il lançait un grand programme de reconquête industrielle. Les industries et industriels volatilisés aux quatre coins du monde, comme des brebis égarées ou ayant effectuées leur transhumance séculaire, rentraient au bercail. Dorénavant ''les ventres pleins bien ronds'' se pliaient en quatre pour produire du travail de qualité inégalée.

Coluche resté scotché 32 ans sur les murs des anciens Restos, les yeux ronds comme des assiettes envisageait un avenir meilleur sur la faim des Hommes aux 32 dents.

 

Daniel  

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17 novembre 2016

Brume cache-misères

Brume cache-misères

Ruines et brouillards

 

Un nuage de brume monte du sol, enveloppe et cache la ville.

Ville fantôme ?

La brume naturelle miraculeuse masquait les horreurs sans noms !

Horreurs atroces ?

Malvenue pour certains, bienvenue pour les autres !

 

La « brumaille » matinale dissimule les gens qui se côtoient et s'ignorent tout à la fois.

Tout à la fois unis par le chacun pour soi des uns comme les autres.

Les uns et les autres unis par le dédain commun et dans un même destin !

 

La brume crachin sans le savoir et sans le vouloir jouait la cache-misères.

Cachait les misères et en aidait plus d'un à planquer les crève-la-faim.

Des crèves de faim dissimulés, des clochards soustraient des regards, des mendiants mis hors de vue, des économiquement faibles bizarrement évaporés dans un brouillard à couper au couteau .

Évaporait ou escamotait les privés de travail, camouflait les privés de lits ou de sorties aux regards des statisticiens.

 

La brouillasse inattendue – bienvenue par certains - empêchait de voir, éclipsait l'absence d'aides à faciliter la vie des personnes âgées et/ou handicapées.

 

Des anonymes sons de cornes de brume montaient d'un peu partout cherchant à faire entendre les détresses, les drames, les malheurs qui se jouaient, qui s'accumulaient dans "le monde de gens d'en bas" et devenus depuis peu '' le monde des sans dents''.

 

Beaucoup ''de fiers d'eux'' priaient pour que brume, bruine ou crachin persiste et continue de cacher misères et ruines peu glorieuses.

 

daniel

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16 novembre 2016

Duveto le p'tit flocon

Duveto le p'tit flocon

 

 

neige qui tombe

 

L'hiver tricotait son manteau de neige : un flocon à l'endroit, un flocon à l'envers

Parfois il ajoutait une petite fantaisie : un flocon retourné ici, un flocon coulé là.

Il tissait aussi une jolie dentelle aux fils givrés.

 

L'hiver balançait, lançait, déversait des tonneaux, des foudres de poudreuse sur la Terre.

 

Il brodait les campagnes avec des cristaux blancs : un flocon par-ci, un flocon par là

 

L'hiver collait, agglutinait ses flocons de neige en boules, en tas et congères.

 

Les flocons descendaient lentement, mollement sur la Terre pour s'entasser et créer un matelas immaculé. Une réussite parfaite ! Un tapis feutré d'un aiguilleté sans égal !

 

Duveto le p'tit flocon – un drôle d'indien – un jeune, refusait de tomber en tournicotant. Lui, le sang bouillant, il voulait faire du schuss* tomber en chute libre plus vite que les autres. Aller vite, avoir des sensations de vertige et connaître le voile noir**.

 

Le jeune et téméraire flocon de neige se lance du nuage sans parachute, il rentre la tête dans les épaules et dégringole.

 

Une bousculade de flocons remplissait, saturait la piste noire on ne peut plus verticale. Une descente archi-bondée, impraticable !

 

Impossible de tomber tout droit : il fallait à tout instant éviter un flocon qui gênait le passage et changer sans arrêt de trajectoires.

 

Duveto, le petit bonhomme en neige, comprend d'un coup pourquoi la neige tombe en tournoyant : trop de monde emprunte la piste simultanément et il faut louvoyer, contourner, tortiller, zigzaguer, tourniller, tournicoter pour éviter les collisions entre frères flocons !

 

Parmi tout ce monde floconneux, il se met au diapason, serpente et finit par tomber sur un matelas de cristaux agrippés les uns aux autres, crochetés, enchevêtrés, entremêlés qui semblent indivisibles, indissociables.

 

Duveto le p'tit flocon bourré d'illusions pense que le schuss ce sera pour une autre fois !

 

daniel

 

* Schuss : à skis, fait de descendre tout droit dans le sens de la pente.

 

** Le voile noir est un phénomène physiologique apparaissant en particulier chez les pilotes d'avion dans des conditions de vol extrêmes sous facteur de charge élevé lorsque, le cerveau n'étant plus suffisamment irrigué par le sang, il y a perte de la vision, ceci précédant une perte de connaissance, vers 4 g.

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15 novembre 2016

Un casse-pieds : l'Hiver

Un casse-pieds : l'Hiver

 

fleur givre

 

 

 

 

 

L'escroc public numéro un en costume blanc réapparaissait et pavanait.

Le beau mais sournois et odieux hiver revenait, paradait comme si ses méfaits des centaines d'ans derniers passaient inaperçus.

Malin comme un ours il se cachait derrière son majestueux manteau immaculé et leurrait, trompait, filoutait les foules avec ses sculptures givrées comme pour mieux les engourdir, les hypnotiser, les endormir.

 

 sans titre1

En réalité, la saison à fabriquer des éclopés s'installait, prenait ses quartiers d'hiver chez-nous.

 

Avec sa blanche muleta l'hiver attirait les gens vers des pentes vertigineuses que les casse-cous fous du ski découvraient au dernier moment et surtout trop tard pour freiner : c'était le "casse-quilles" assuré !

 

Il trompait les yeux avec son fond blanc. Il guettait ses proies et les envoyait aux casse-pipes.

 

Versant, répandant un instantané de verglas à prise rapide sur les routes, le "Saucier de malheur" prenait en otages des milliers d'automobilistes.

 

"Le glacier" transforme les trottoirs en patinoire amusant les petits, jouant le "briseur de col (du fémur)" sur des personnes à l'équilibre fragile.

 

"Le Refroidisseur" gèle et engourdi les SDF (sans dortoirs fixes) inscrits à la SNCF (Société Nationale des Chemineaux* Français). Il leur soutire leur chaleur ; leur vole, les déleste de leurs températures.

 

*Chemineaux : Celui qui parcourt les chemins à la recherche de travail et vit de mendicité (définition du dictionnaire Larousse)

 

Un bel hiver blanc régnait

Surtout un sacré bel oiseau l'hiver ! Oiseau de malheur pour certains.

Un beau casse-pieds casse-pattes surtout !

 

 

Daniel

fleur givre_2

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02 novembre 2016

Le blâme du cerf

Le blâme du cerf

 

 

brame du cerf-2

 

Le soleil plonge sur l'horizon. Comme depuis des millénaires voire des "millionnaires" La forêt se prépare à la nuit. Certains sont sur le point de s'endormir, certains vont s'éveiller pour tenter d'effrayer leurs voisins.


Le cerf tournait en rond depuis un bon moment comme semblant chercher quelque chose qu'il ne parvenait pas à trouver.
Les paupières des oiseaux papillotaient ou papillonnaient prêtes à se laisser tomber.
Les volets des chouettes hulottes tressautaient un peu, prêts à s'ouvrir grands et laisser les billes rondes voir comme en plein jour.
Le calme règne tout à fait mises à part, comme partout, quelques exceptions lorsqu'un grand bruit se fait entendre qui secoue tout le monde : les mi-endormis et les mi-réveillés. Mais qui ose faire ce grand bruit ? Qui provoque un tel tapage ?

 

Un corbeau alla quérir l'huissier maître Renard pour qu'il établisse un constat en bonne et due forme sur le tapageur et ses raisons à "tapager".
Futé, le renard découvre la source du bruit aux décibels ambulants : le bruit provient d'un cerf extrémement bien portant à la voix bien puissante.
En mal d'amour le cerf bramait à qui mieux mieux, à qui voulait l'entendre, à qui pouvait le guérir, lançait un SOS sonore de grand désespoir dans les bois.
Il fallait surtout trouver un verbalisateur officiel pour infliger une sanction au bruyant cerf sans-gène : imaginez-vous que tout le monde en fasse autant ?

 

Maître Renard dépêcha son adjoint maitre Corbeau d'aller trouver dans une ferme proche un chien policier, un berger allemand pas commode qui arriva à toute pompe les oreilles au vent sur le lieu du délit.

L'autre continuait son cinéma et il fut pris en flagrant délit ou en vrai flagrant délire.
Le berger allemand donna un blâme au cerf pour "tabrame nocturne" et le menaça de le verbaliser et l'enfermer SEUL dans un parc sans un arbre.

 

Tous crurent que le cerf avait compris la leçon car il se tenait les bois baissés mais dès qu'ils furent tous partis il se remit à bramer si fort que toutes les biches de la forêt accoururent pour lui porter secours.

Daniel

PS : on ignore s'il fut verbalisé pour ce nouveau tapage

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25 octobre 2016

Le Temps presse

Le Temps presse

 

enlu_il  faut se hâter, le Temps presse.

 

Le Temps me presse, m'invite de rapidement me hâter

Il ne m'en reste pas pour longtemps, du temps

si peu de temps disent-ils

et en si peu de temps faire tant et tant de choses qui me restent à faire

 

O Temps : me laisseras-tu achever ce que j'ai commencé ?

Il me faut terminer mes affaires

Achever et laisser tout proprement pour mes enfants

Pour ne pas entendre résonner là-haut « il aurait pu faire mieux »

Classer, ordonner, trier, éliminer, brûler, jeter

Refaire ceci, donner une adresse utile, compléter l'arbre généalogique au jour le jour,

 

Le Temps du compte à rebours est lancé

Le sable en est au dernier passage

Ô Temps mes heures sont comptées, comptabilisées

Il n'est plus temps de larmoyer, de se lancer à entreprendre quelque chose,

De se précipiter à vouloir refaire en mieux : plus beaucoup de temps !

 

Il fallait y penser avant au lieu de prendre son temps

Et croire pouvoir finir juste à temps et perdre ton temps !

 

Daniel

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16 octobre 2016

L

 

alphabet printemps_L

 

 

Chaque jour est diférent. Aujourd'hui, je propose un jeu.
Une petite phrase à découvrir à partir des éléments que je vous donne.
Rassurez-vous, rien de difficile.


La solution est ici mais elle ne sera publiée que demain. clin d'oeil

 

 

"
1er mot - L donne la main au petit a pour former le la.
2ème -M traine a, i cramponne a et n ferme la marche
3ème - E s'acoquine au s comme une sangsue et le t est lanterne rouge du trio
4ème - L aime bien le petit e et le promène en le tenant bien fort pour ne pas qul lui échappe.
5ème - P est devant, L suit P pas à pas ; S bon dernier suit le U qui s'accroche au L.
6ème - B et L voyagent ensemble et encadrent une lettre espiègle toujours prête à essayer une entourloupe.
7ème mot - Pour finir, 5 lettres se suivent et ne se ressemblent pas : O prend la tête et L se laisse traîner. 3 lettres sont coincées entre le O et le L : 2 forment une note de musique et une refuse de donner son nom. Heureusement qu'elle laisse pointer son nez...pour qu'on puisse la reconnaître.
"

Solution :    "La ....

 

Daniel

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